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Un long chemin..

 
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Hikari LR
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Inscrit le: 23 Nov 2010
Messages: 14
Localisation: Pacifique sud Owo

MessagePosté le: Mer 24 Nov 2010 - 12:32    Sujet du message: Un long chemin.. Répondre en citant

Chap 1:

Doucement je me relève, puis fait craquer la plupart des os du petit squelette qui soutient mon corps. Une fois tout les programmes informatique fermés, je regarde l’horloge de l’ordinateur : 12:07 … Je crois que c'est officiel : j'ai un petit problème de décalage avec l'éducation national ! Je cours affolée jusqu'à la chambre et enfile une robe rapidement, mais la couleur ne me plait pas: en résumé je suis plus proche d'un cochon avec des nœuds de satin débordant allègrement sur les cotés que d'une forme quelconques d'humanoïde. Je passe devant le miroir en vitesse, fuyant mon apparence avant d'enfouir ma main dans l'énorme placard. J’attrape finalement un jeans et un tee-shirt représentant un groupe de rock des années 80. Un très court laps de temps plus tard, me voilà déambulant dans la rue comme une tarée jusqu’à la station de métro. Ipod en main, j’entre dans le flux actifs de corps, autrement dit : Je rentre dans un wagon déjà surpeuplé et j’essaye mais pas si facile, de me trouver une place. 

 
 
« _ Profitons de ce moment privilégié de bain Humain pour parler de moi ! Mon enveloppe corporelle répond au doux nom de... Ben quoi ? T'as jamais vu quelqu'un parler tout seul ? »
 

 
 
Je jette un regard noir empli de sens au septuagénaire en face de moi qui se contente de souffler, je relève un fin sourcil. 

 
 
« Faut pas tirer des tête pareilles papy t'es déjà assez ridés ! » 

 
 
Repassant en mode cérébral, je baisse la tête puis je m'aperçois que l'on vient d'annoncer mon terminal. Malgré le temps que les portes restent ouvertes, j’ai du mal à en sortir : une autre masse de corps entre et bloque le passage. Une fois dehors je prends de grandes bouffées d’air « pur ». Je sors de la station sous-terrienne et file jusqu’au lycée. Arrivée devant les grandes portes en fer brossé, j’entre, jette un bref regard au tableau des répartitions des classe et une fois trouvé la mienne : 1°E, comme Embrouille, juste un mauvais pressentiment… je fonce jusqu’à la salle indiqué. La porte est fermée à clef. Je cours à la vie scolaire. Là, une vieille femme dans un tailleur parme ayant les cheveux assortie me fait les gros yeux. 
 
  
 
« _ Bonjour, jeune fille ! Tu as besoin d’un renseignement ? Sa voix cristalline me brise les tympans. 
 
_ Oui, dis-je dans un langage semi-audible, je cherche la 1°E… 
 
_mais c’est n’est pas la bonne date, ma petite. »  
 
  
 
J’allais presque ajouté que je n’étais pas petite, souffrant d'un complexe de ...Taille et encore moins la sienne mais ma langue se tut, me trahissant de ce fait et voyant que je ne disais rien, elle reprend : 

 
 
« _c’est le 13… aujourd’hui ce sont seulement les terminales. 
 
_Merci ! Au revoir ! » 
 
  
 
Je ne lui laisse pas le temps de s’éterniser et sort du bureau en trombe. Une fois en dehors du lycée,je stoppe et m’assoie sur les marches ; histoire de calmer mon palpitant avant de repartir en sens contraire. J’ouvre mon sac où traînent des bonbons à la pomme, mes préférés. Je remets mon Ipod à fond et entame la mastication de ma guimauve acidulée, la tête penchée en arrière, je ferme les yeux : je prends un de mes rares bains de soleil. Bien-sur ça ne dure jamais longtemps comme en témoigne la blancheur immaculée de ma peau. 
 
Je sens une présence me cacher l'astre solaire mais je n’ai pas envie d’ouvrir les yeux puis me résigne surement par politesse. Un jeune homme me parle, du moins fait bouger ses lèvres car je n’entends aucun son. Il sourit. Pourquoi ??? Il aurait fait une blague que je n’ai pas entendue ?! Il s’approche de moi et …enlève mon écouteur, puis me dit tout bas que ça devrait mieux aller comme ça. Et moi, comme une bécasse, je tourne à la rouge pivoine. Il se relève, visiblement ravi de ma tient écarlate.  
 
«  Je te demandais donc si tu avais l’heure, Toujours ce grand sourire mi-moqueur mi flatté de ma pigmentation… s’il te plait !  
 
un moment de réflexion est disponible pour que je percute:_ Oui bien-sur !!! » 
 
  
 
Je fouille dans le bazar de mon sac et en sort mon téléphone, dernier cri, rapportée du japon par un père absent. J’ouvre donc mon bijou de technologie, et bute sur l’heure : 14h03. Je suis resté 2 longues heures à lézarder, j’en oublie presque la personne en face de moi. Je relève les yeux et lui donne gentiment l’heure, il me répond tout aussi gentiment et fais une remarque pertinente sur mon portable : 
 
  
 
«  C’est un Iwaki dernier génération, je pensais qu’ils ne les vendaient qu’au japon. » 

 
 
 Je suis abasourdie personne ne connaît les Iwaki pourtant c’est une des meilleures marques de téléphonie mondiale. Il venait de me lancer une perche que j’oublie de saisir : le Japon et sa technologie.
 

_ Je m'appelle Orélien mais en général on simplifie par Oren, poursuit-il en souriant, enchanté ! 

 
 
Il me tend la main et je reste idiote. Les yeux écarquillés, je le détaille : d'abord tout le membre qu'il me tend puis je remonte doucement vers son visage ,comme un petit animal apeuré. 

 
_ en général les gens se serre la main ou alors il donne leur prénom. 
 
_ Désolé ! Je m'incline devant lui puis je relève la tête en prenant sa main, geste que j'accompagne d'un sourire, Je m'appelle Eléor. 

Il se met à rire et même si ça donne un sublime son, je dois avouer que ça m'agace. Puis il s'assoit à son tour juste à coté de moi et sort un paquet de cigarette de son jean et fouille dans la poche de sa chemise pour en sortir un briquet.
 

_ Tu n'es pas doué pour les relations sociales mais tu possèdes un téléphone portable dernier cri et un tee-shirt à l'effigie d'un vieux groupe oublié... il marque une pause et prend une clope et l'allume. Décidément t'es pas une fille normale ! De plus tu as les cheveux cuivrés mais pas de tâches de rousseurs alors que tu as la peau très pâle. Tu portes des lunette de vue parce que tu t'es abimé les yeux à trop lire ou à rester trop longtemps devant un écran, mais tu n'en n'as pas besoins tout le temps. Et Tu viens d'arriver en ville. J'ai tort ? 

 
 
Je fais signe que si de la tête avant d'ajouter : 

 
_ c'est assez déstabilisant d'être sondée …  
 
_ ne t'inquiète pas ! Je fait ça avec tout le monde mais je ne suis pas un mauvais bougre au fond. Je suis juste curieux et toi amusante ! ...Et sinon ? 
 
_ J'ai des tâche de rousseurs … sur le nez et un peu dans le cou ! 

Il se rapproche et vérifie par lui-même, de mon côté j'ai un instinctif mouvement de recul, cet idiot sourit puis souffle une longue bouffée de fumée. 

 
 
_ je porte des lunettes parce que ça donne un coté intellect qui empêche les gens d'approcher... en général ! Et je vis ici depuis que je suis née mais je ne pas allée dans une seule école auparavant. 

 
 
Il s'étouffe en entendant la dernière information et me demande de confirmer ce que je fais naturellement d'un mouvement haut-bas de la tête. On continue de parler pendant une bonne heure et j'apprends quelque truc sur lui : il vient d'avoir 18 ans, vis dans une pension réputé près de l'établissement et aussi que je viens d'être admise dans un lycée de bourgeois dans lequel on enseigne seulement 3 langues. Il manque de s'étouffer une nouvelle fois lorsque je lui dit que je sais en parler 5 couramment puis il reçoit un appel et j'en profite pour m'éclipser. 

 
~~~~~~~~~~~~~~~~~ 
A chaque jour son taux de bêtises... demain plus d'action !
 

 

 
 

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MessagePosté le: Mer 24 Nov 2010 - 12:32    Sujet du message: Publicité

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Hikari LR
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Inscrit le: 23 Nov 2010
Messages: 14
Localisation: Pacifique sud Owo

MessagePosté le: Jeu 25 Nov 2010 - 07:49    Sujet du message: Un long chemin.. Répondre en citant

Je me lève et retourne chez moi calmement.  Pourquoi se presse alors que personne ne nous attends ? En effet, je suis la fille d’un PDG de Sicilia, la troisième plus grande entreprise du monde. Ma mère est partie avec son prof de yoga, vivre une torride passion. Je trouve ça puérile mais ce sont leurs histoires de couple pas ou plus les miennes. Je vis donc seule en ce moment dans une grande villa, comme celle des magazines de décoration, avec la piscine a débordement le salon avec vue panoramique, la salle de bain tout équipée etc. Je rentre donc vers une grande maison vide. Mais au portail une surprise de choix m’attend patiemment : Une énorme moto de route noire, avec des dragons argentés qui dansent sur ses flancs, est garée devant mon portillon. Je pourrai la reconnaitre entre mille puisque ces dragons je les ai dessiner moi-même. Enfin mon tortionnaire revient, mais je sais qu’il ne reste pas. Ce n’est pas réellement mon frère d'où son surnom affectif, c’est le fils d’un premier mariage de ma mère.   
  
Je ne réfléchie plus, je lâche mon sac en pleine rue, traverse la route sans prendre garde aux voiture, seuls quelques bruits de pneu et noms d’oiseaux me parviennent aux oreilles. Je me laisse emporter par mes émotions. Je lève le pied pour monter sur le trottoir mais je me manque, tombe en arrière. Puis tout se passe si vite, je ne me rappelle que du fourgon arrivant très vite, trop vite et de m’être dit c’est la fin et je ne suis qu’a quelques mètres d’Alassane puis je ferme les yeux en attendant que ça passe. J’ouvre les yeux, il est accroupi sur le trottoir, je suis dans ses bras qu’il a fermement refermé sur moi. Je sens quelque chose me couler dans le cou, je suis donc blessée.  
  
Je ne dis rien jusqu’à me rendre compte que ce qui coule dans ma nuque ce n’est pas du sang mais des … larmes. Il pleure, je pensai que c’était impossible. Je me tourne et le prend à mon tour dans mes bras avant qu’il ne comprenne.   
 
 
« _Soit je suis moi aussi mort, soit le petit être se blottissant dans mes bras est un ange tombé du ciel. » Susurre-t-il à mon oreille un peu moqueur  
 
 
Je le frappe doucement et comme si ce geste signifiai « bienvenu à la maison », je l'effectue avec toute l'affection que j'ai pour lui. Nous rentrons à l'intérieur, il insiste pour me porter de peur que j'ai quoique ce soit.  Je passe donc le seuil de la maison dans ses bras. Il me dépose, enfin, sur le canapé et repart en sens inverse pour récupérer mes affaires. Je me relève et comme à m'activer lorsque je sens mon corps se soulever du sol puis en un dixième de seconde je suis encore sur le canapé. Il glisse quelques mots à mon oreille :  
 
« Restes sur ce satané canapé ou je te ligote !  
_ C’est une promesse ? Chuchote-je en me retournant. » 
  
Nous voilà entrain de courir comme des gamins dans toute la maison. Quand nous avons fini de joué je lui prépare un casse-croûte et lui passe les jeux qu’il doit me débloquer pour l’occuper pendant que je prépare une chambre. Sa chambre, je l’ai récupérer dès qu’il est parti pour que jamais elle ne change, pour qu’elle ne devienne pas une nouveau débarrât de maman ou une autre des bibliothèques de mon père. Mais je me retrouve sur son épaule, encore une fois, j’aurai pu avoir 3 ans ça aurait été pareille. Il ouvre la porte de « notre » chambre et il reste bouche bée. Ce silence me pèse, mais il finit par ouvrir la bouche :   
  
«  Tu l’as gardé telle quelle ?! Pourquoi ? Pas que ça me gène mais ça fait déjà 4 ans que je ne vis plus ici. Souffle-t-il en me posant par terre.   
_ D'ailleurs si je n’avais pas prié les parents de faire un voyage je ne t’aurai pas vu pendant ses 4 ans ! »  
  

J'esquive la question, même si elle était anodine, je ne voulais pas y répondre.  
 

 
« Tu vas dormir dans ta chambre Tortionnaire… moi j’irai dormir dans le studio.   
_ Le studio ?  
_ Ils l’ont construis pour les jours où ils se disputent.  
_ Ah …, il paraissait tout a faits convaincu de ma réponse. Tu me le montres ...Et après on avisera ! » 
 
  
Je pars dans le jardin suivie de prés par mon frère. Passe derrière le saule pleureur qui me consoler en temps de crise. Alassane y avait marqué nos initiales, seules vestiges d’un passé commun et nos 6 ans d’écart n’arrangeaient rien. Nous suivons le petit chemin parsemé de gravier pour enfin arrivé à une grande pièce perdue prés de la piscine.   
  
Intérieure dans les tons sable, entièrement équipée. Salle de bain immense, cuisinière digne d’une 5 étoile et le frigo encore remplis. Il y a même un ordinateur portable, et une télé tactile accrochée au mur. Je n’avais jamais fait très attention à tout ce luxe auparavant. Mais Alassane a le particulier don de me sortir de ma rêverie :  

« Punaise, il ne s'embête pas le vieux! Il y a même la connexion internet et une ligne privée !  
_ C’est mon père que tu traite de vieux ?! Le sermonne-je avec le plus de sérieux possible. 
_Oups désolé … mais la vérité devait sortir ! me rétorque-t-il en me tirant la langue ce qui me fait remarquer une perle chromé en pleins milieu. C’est décidé, je dors là ! C’est trop grand pour un si petit chose comme toi ! Tu risqueras de te perdre !  
_Super ! Tout sourire aux lèvres sans faire attention a sa moquerie. Une dernière chose … 
_Oui ?! ...Alors ? Qu’est-ce qui se passe ?  
_ oh …, m’apercevant que j’avais encore déconnecté je rougis, rien !  
_Moi j'ai quelque chose à ajouter ! Je compte revenir pour de bon en ville et comme ça embetera ton père je vient m'installer ici !  
_j’accepte si tu te tiens tranquille ! 
_Moi ?! L'air faussement vexé le grand gaillard me réplique, Après un tel affront je dois alourdir ta peine  ! , il fit semblant de réfléchir, tu dois ...Faire tous ce que je dirai ! Donc va chercher mon sac dans le hall et apporte le moi…s’il te plait Eléor»  
  
 Je m’exécute rapidement jusqu’au hall, récupère un gros sac de voyage noir et le lui rapporte.   
 
 
«  Tiens !, lui dis-je en tendant le sac à bout de bras.  
_ Merci, un grand sourire apparaît sur son visage. » 
 
 
Il me fait signe de le rejoindre sur le lit, ce que je fais aussi rapidement que me le permet mon corps. Il sort un casque entièrement noir du sac de voyage. Je le remercie et l’embrasse sur la joue mais alors que je pense le meilleur passé, il sort un Katana  emballée dans un tissu de soie sauvage.  

« Voilà bien longtemps que je veux te l’offrir mais j’en ai jamais eu l’occasion. »  

Je reste muette d'admiration devant son présent.  
  

_ Tu n’aime pas ?! , un soupçon d’inquiétude teinte sa voix même si il essaye de le cacher.  
_ Non, tu es fou ! J’adore !!!!  Merci beaucoup ! Je lache un second baiser aussi bruyant sur sa joue. 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:20    Sujet du message: Un long chemin..

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